Christiane Chabot

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jeudi 11 octobre 2012

Série Réflexions, Paris.

Avenue daumesnil

Rue Jacob

Place Fustenberg

Quai Malaquais

Rue du Pont Louis Philippe

Avenue Daumesnil

Rue Vieille du Temple

Rue de Turenne

Place de l'odéon

Série RÉFLEXIONS Photographies / VITRINES / PARIS, 2007-à aujourd'hui... Cette série a pour thème la présence de la ville au travers de ses vitrines, jeux du hasard et de la lumière. Un thème continuel s’impose, toujours une présence de la nature sous différentes formes. Rappelant les photos de vitrines d’Atget, comme celles de New York de Lisette Model …, il s’agit d’un travail s’échelonnant sur plusieurs années. Saisir le dynamisme, la densité, les lumières, la complexité des couleurs, les perceptions sont ainsi complètement bousculées par l’espace qui s’inscrit dans un ordre plus aléatoire. Photomontage naturel, issu d’un heureux hasard et d’une quête, fruit des heures de marche dans la ville pour traquer les nouveaux sujets et l’éclairage approprié.

Voyage au centre de l'arbre au Gesu, Montréal Exposition été 2012

Au bord du fleuve Saint Laurent

Mémoires suspendues



Vue de côté



Vue d'ensemble



Visiteurs

« VOYAGE AU CENTRE DE L’ARBRE » Cette sculpture fait référence au corps originaire, aux souvenirs les plus enfouis de notre mémoire. Origine des formes et des sensations. La peau de l’objet est la continuité entre l’objet et l’espace. Sculpture contemporaine, dont la maîtrise de l’échelle monumentale adhère à la sensualité blanche de l’érable, apparente simplicité de la surface. En faisant le tour, on se rend compte que l’on peut la pénétrer et découvrir un autre univers. Le spectateur est engagé physiquement et psychiquement dans l’œuvre. L’artiste a sculpté des impressions nommées « mémoires de paysages ».

Cette pièce monumentale introduit la notion de paysage et de voyage. L’extérieur en érable offre un contraste avec l’intérieur que l’on peut pénétrer. L’œuvre propose qu’à l’intérieur de l’arbre se trouve la mémoire du paysage dans lequel il s’inscrit et qui l’entoure. Le liber, c'est-à-dire l’intérieur (ici, le contre-plaqué) est façonné pour donner à voir cette proposition. On entre dans la forme, on caresse, on respire les essences, et l’on écoute la sonorité qu’induit une surface en bois. Voir, toucher, sentir, entendre le paysage.

Produire une œuvre de grande dimension dans laquelle on peut s’y retrouver, comme s’y perdre, mémoires diverses ! Ce résultat a été obtenu en conjuguant des associations, des expertises, de l’expérience et du savoir faire. La sculpture est réalisé avec du bois déroulé (strates superposées de bois) en choisissant les essences (essences africaines pour l’intérieur et érable pour l’extérieur) afin que l’intervention avec la scie mécanique (action sans repentir, sorte de dessin/sculpture en bas-relief) puisse inscrire un langage protéiforme et complexe sur la surface intérieure et révéler le cœur du bois/paysage.

L’œuvre s’inscrit dans la série « ARBRES ». Elle a été fabriquée en collaboration avec l’ENSAM (École nationale supérieure des arts et métiers), Cluny (France) avec l’appui du Centre culturel canadien (Paris). Ainsi, le montage/réalisation s’est fait dans une relation avec la filière bois et une école d’ingénieur, et l’artiste.

English: This monumental sculpture introduces the notions of landscape and travel. The exterior in maple contrasts with the interior we can penetrate. The work proposes that within the tree is the memory of the landscape in which it takes place and its surroundings. The phloem , which means the interior, (here, plywood) is shaped to give to see this proposal. You enter the form, you stroke, you breathe the essences, and you listen to the sound induced by a wooden surface. See, touch, smell, hear the landscape. Produce a work of great dimension in which you could find yourself, as well as getting lost : various memories ! This was achieved by combining associations, expertise, experience and know how. The sculpture is made with peeled wood (wood stacked layers) of different species (African in the interior and maple on the exterior) so that the intervention with the chainsaw (action without repentance, kind of drawing/sculpture in low-relief) may produce a complex language on the inner surface and reveal the heart of the wood/landscape.

Part of the series « TREES », the work was made in collaboration with ENSAM (National School of Arts and Crafts), Cluny (France) with support from the Canadian Cultural Centre (Paris). Thus, the assembly/production has been achieved, in a relationship between the timber industry, an engineering school, and the artist.